Derniers tests et previews
TEST Pragmata : le nouveau bijou sci-fi de Capcom brille-t-il vraiment sur PC ?
TEST Pragmata : une aventure lunaire aussi intrigante que touchante
TEST Crimson Desert : nos impressions enfin là, nous l’avons testé avec la MAJ 1.02.00
PREVIEW Invincible VS nous a convaincus avec un jeu de combat beau, fluide et technique
Dernières actualités
MAJ DRAGON BALL XENOVERSE 3 : un futur radieux pour la licence dévoilé dans une magnifique bande-annonce animée
Dragon Ball FighterZ : Gokû SSJ4 de DAIMA date son arrivée dans une bande-annonce musclée
DRAGON BALL: Sparking! ZERO nous régale avec les nouveautés de son DLC Super Limit Breaking NEO, le mode Survie daté
Le combat en temps réel dans les JRPG : comment les systèmes d’action ont changé le genre à jamais
ps5
La switch 2 étant grossi modo une PS4 PRO un peu boosté, nous voici donc avec un jeu qui que ce soit au niveau de son moteur physique, graphique, ou l’exploitation de sa ram, doit se tenir dans les procs de la nouvelle Nintendo (et la Series S, ce boulet).
Même chose pour Résident 9.
Put…mais franchement, est-ce qu’un jour on va enfin avoir une génération qui n’est pas basée sur du matériel d’il y a pratiquement 10 ans nom d’une pipe ?!
Le ressenti est compréhensible, surtout quand on compare un catalogue Nintendo à celui d’une machine déjà bien installée comme la PS5. La Switch 2 démarre avec une logique assez classique pour Nintendo, une transition progressive, des mises à jour majeures de licences existantes et des ajouts pensés pour poser les bases de la génération.
La comparaison avec la Wii U revient souvent, mais le contexte est différent. La Switch 2 bénéficie dès le départ d’un écosystème solide, d’une base installée importante héritée de la Switch, et d’une stratégie plus claire. Le rythme et la variété des sorties diront si Nintendo parvient à éviter les creux connus par le passé, mais on n’est pas dans la même situation de lancement.
[quote="tylerfc"]Concernant la première Switch, oui, certaines idées auraient peut-être pu exister sous une autre forme. Mais la stabilité, la fluidité et certaines interactions reposent clairement sur des marges techniques supplémentaires. La frontière entre software et hardware est souvent plus fine qu’elle n’y paraît.
En revanche, réduire le rendu de Resident Evil Requiem à une simple conséquence de la Series S est un raccourci. Capcom travaille depuis plusieurs années avec une logique d’optimisation très poussée autour du RE Engine, qui a justement montré qu’il pouvait s’adapter à des configurations très variées, du PC modeste aux consoles haut de gamme. Le rendu visuel d’un jeu dépend autant des choix artistiques, de l’éclairage, de la mise en scène et du budget alloué que de la puissance brute.
Par ailleurs, le fait qu’un jeu soit compatible Series S n’empêche pas des versions plus ambitieuses sur PS5 ou PC. On le voit déjà sur de nombreux titres qui proposent des modes graphiques différents, parfois très éloignés visuellement, sur une même génération.
Enfin, concernant le portage Switch 2, ce n’est pas seulement une question de “downgrade facilité”. La démonstration montre surtout un travail d’adaptation intelligent, qui conserve l’essentiel de l’expérience sur grand écran, avec une fluidité et une lisibilité solides, ce qui était justement le cœur de notre preview.
La question de l’ambition globale des jeux multi-plateformes est réelle, mais elle est plus complexe que la seule coexistence de deux modèles Xbox. Et dans ce cas précis, le résultat reste techniquement cohérent et maîtrisé, quel que soit le support.
C’est quand même dommage tout ça, en gros nous aurons des jeux 100% pensé pour le hardware PS5 avec…la PS6.
Merci Xbox, et son choix debile d’imposer deux systèmes aux architectures différentes, ils nous auront massacré l’ambition qu’aurait pu avoir cette gen sur les jeux multis.
Mode sympa, mais clairement ajouter pour faire vendre des switch 2, donc du hardware, j'attend du software. Qu'on me dise pas que ça n'aurait pas pu sortir sur la première switch.