Quand un film culte des années 90 rencontre l’amour du pixel art et la rigueur de l’arcade, le résultat sent la poudre, la nostalgie… et le métal chauffé à blanc.
Arcade pur jus, variété bienvenue et quelques accrocs
Sous ses airs de simple run and gun rétro, Terminator 2D: NO FATE cache une structure de gameplay étonnamment variée. Cette production alterne constamment entre plusieurs approches. Mais encore ? Phases très « Contra » avec tirs multidirectionnels et esquives millimétrées, séquences de beat’em up à la Streets of Rage lors du passage du T-800, ou encore moments plus inattendus, comme l’évasion de l’hôpital en infiltration avec Sarah Connor. Cette diversité empêche la lassitude de s’installer, surtout lors d’une première traversée.
Terminator 2D: NO FATE cache une structure de gameplay étonnamment variée.
Chaque personnage jouable apporte des sensations distinctes. Sarah privilégie la mobilité, la survie et parfois la discrétion, tandis que le T-800 impose une approche plus frontale, presque brutale. Une mécanique particulièrement intéressante apparaît lors de ses sections. Au lieu d’une barre de vie classique, le jeu retire du temps à chaque coup encaissé, incitant à jouer de manière agressive et efficace. Une idée maligne, qui colle parfaitement au mythe du Terminator implacable.
Malgré ces bonnes idées, certaines séquences divisent. Les phases de poursuite en véhicule, notamment, rappellent des passages arcade célèbres... pour de mauvaises raisons. Leur lisibilité limitée et leur difficulté parfois injuste cassent temporairement le rythme. De plus, l’ensemble reste très linéaire, avec peu de liberté d’approche. Le plaisir est immédiat, nerveux, souvent grisant, mais il repose davantage sur l’exécution et la mémoire que sur l’expérimentation à long terme.





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