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SILENT HILL Townfall test images (11)

TEST SILENT HILL: Townfall, le cauchemar écossais qui fait monter la tension

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Entre brouillard, monstres, infiltration et énigmes retorses, le cauchemar de St. Amelia ne laisse pas beaucoup de place pour respirer.

Le brouillard écossais n'a jamais paru aussi inquiétant

Développé par Screen Burn Games et édité par Annapurna Interactive et Konami, SILENT HILL: Townfall délaisse l'action plus frontale de Silent Hill f pour proposer une expérience horrifique davantage tournée vers la discrétion, l'exploration et les énigmes. Direction St. Amelia, une petite ville côtière fictive située en Écosse au milieu des années 1990, où Simon Ordell échoue avec un bracelet d'hôpital au poignet et une perfusion encore accrochée au bras. Entre un mystérieux passé, une ville désertée, des créatures particulièrement peu fréquentables et plusieurs personnages jouables, le scénario installe rapidement un mystère qui donne envie d'aller toujours plus loin.

St. Amelia sait parfaitement comment mettre mal à l'aise.

Avec son passage à la vue à la première personne, Silent Hill: Townfall gagne immédiatement en immersion. Le joueur se retrouve au plus près des rues désertes de St. Amelia, avec une visibilité réduite par un brouillard omniprésent et des bâtiments qui semblent cacher quelque chose derrière chaque fenêtre. La caméra à la première personne transforme les déplacements les plus anodins en petites expéditions sous haute tension. Visuellement, le jeu s'appuie sur une direction artistique particulièrement soignée, avec des éclairages travaillés, des environnements détaillés et des visages qui profitent pleinement de la puissance de l'Unreal Engine 5. Les rues, les commerces abandonnés, les panneaux d'information et les habitations racontent progressivement l'histoire de St. Amelia sans avoir besoin de multiplier les explications. La ville donne réellement l'impression d'avoir été habitée avant de sombrer dans le chaos.

Le passage dans le monde altéré apporte évidemment son lot de changements. Les teintes rouges, les immenses tuyaux industriels et les structures qui semblent étrangler les rues donnent une identité forte à cette dimension cauchemardesque. Quelques environnements peuvent toutefois sembler un peu répétitifs, notamment dans les zones les plus industrielles. Malgré cette légère redondance, l'ambiance visuelle reste l'une des grandes réussites de cette aventure. Le format panoramique utilisé par défaut renforce encore cette sensation de claustrophobie, notamment dans les couloirs et les espaces confinés. Le résultat donne parfois l'impression de regarder un véritable film d'horreur... sauf que cette fois, c'est nous qui devons avancer dans le couloir. Entre le brouillard, les lumières rouges et cette vision volontairement limitée, St. Amelia sait parfaitement comment mettre mal à l'aise.

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Côté affichage, Silent Hill: Townfall propose deux modes visuels : Qualité et Performance. Le premier privilégie une image plus clinquante, détaillée et nette, mais avec une fréquence d'affichage qui tourne autour des 30 images par seconde. Le second allège légèrement le rendu afin de viser les 60 images par seconde. Nous avons privilégié le mode Performance, qui conserve une image suffisamment propre et peu sujette au flou tout en offrant une fluidité à 60 images par seconde particulièrement confortable durant toute l'aventure.

redacteur vignetteMartial DUCHEMIN
Rédacteur en chef - Spécialiste Japon
Résident au Japon qui a trois passions dans la vie : les jeux vidéo, les figurines, et la bouffe. Adore les balades à Akiba, le retrogaming, et les salles d'arcade. Ma vie est vouée à Dragon Ball.
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