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PREVIEW - PES 2014 : nos premières impressions

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Nous avons essayé la nouvelle simulation de Konami, en compagnie des meilleurs joueurs français.

Qu’on se le dise, il n’est pas chose aisée de rivaliser contre FIFA, même en s’appelant PES, ancienne gloire de la simulation vidéoludique, du temps où Sony Computer Entertainment régnait, lui aussi, sans partage (avec la PlayStation 2). Le passage à l’ère Xbox 360/PlayStation 3/Wii a donc fait mal à Konami, qui a toujours trainé son moteur graphique - et physique, forcément - comme un boulet. Mais pour la fin de ladite ère, le studio nippon a décidé d’offrir un baroud d’honneur avant la next-gen, un dernier effort pour préparer la future guerre, qui aura lieu sur un nouveau champ de bataille. Et avec une arme telle que le Fox Engine (bébé d’Hideo Kojima) entre ses mains, autant dire que PES 2014 part sur des bases a priori solides.

Le niveau de réalisme atteint n’est pas celui du rival.

PES-2014_05-07-2013_screenshot-2De fait, ce qui frappe lors du premier match effectué avec ce PES 2014, c’est bel et bien le rendu visuel. Plus réussi, moins vieillot, plus peaufiné, moins austère. Néanmoins, si le titre de Konami aguiche, c’est moins par ses graphismes que par ses animations - enfin - dignes de ses ambitions. C’est notamment vrai pour les joueurs bénéficiant d’un soin tout particulier (les Ronaldo et autres, 200 au total), avec une représentation fidèle de leurs gestes et leurs mimiques (Lahm taclera souvent de son pied habituel, soit le gauche ; Neuer boxera le ballon façon handballeur). Concrètement, les mouvements improbables permettant au corps des athlètes de bouger rapidement dans la direction opposée, c’est fini. Les gestes faisant davantage penser à des robots, c’est fini aussi. De ce point de vue-là, PES 2014 lorgne plus du côté d’un FIFA, même s’il faut avouer qu’il accuse encore du retard sur les petits détails qui font la différence (et sur lesquels EA Sports a plus le loisir de s’attarder, compte tenu de son avance technique). Par exemple, il y a encore des collisions bizarroïdes (deux footballeurs qui se rentrent dedans sans tomber) et des comportements loin de faire honneur à l’intelligence artificielle.

Bien évidemment, la physique de la balle a été nettement améliorée, forte de trajectoire plus en phase avec ce que lui fait subir le joueur (direction, puissance), moins mécanique et répétitive, plus aléatoire (plusieurs rebonds…). Au niveau des tirs, l’expérience se rapproche un peu de FIFA 14, étant donné que le placement sera primordial : essayez de décocher une frappe dans une position inconfortable, en déséquilibre et/ou sur le mauvais pied, et vous verrez le résultat. Qu’à cela ne tienne et, une fois encore, le niveau de réalisme atteint n’est pas celui du rival (il est apparemment plus aisé de marquer dans PES 2014).

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Commenter 3 commentaires

didiwarior
Diel a écrit:Le niveau de réalisme atteint n’est pas celui du rival. hummm

tant mieux qu'il sois pas aussi realiste pes n'a jamais voulue etre ultra realiste il mixe parfaitement fun et realisme et puis fifa sa devient lassant et sur next gen il va faire la meme erreur que pes a l'epoque faire juste un portage
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